Description de la conférence
18h30 : Projection en avant-première du film Carmen directement suivie d’une rencontre avec le réalisateur Sébastien Laudenbach
Après Linda veut du poulet ! qui avait conquis par son humour et sa légèreté, Sébastien Laudenbach nous enchante avec Carmen, l’oiseau rebelle, une fable audacieuse où le destin de Carmen tombe entre les mains d’une bande de gamins téméraires.
Réalisateur de films d’animation et illustrateur, Sébastien Laudenbach a déjà réalisé dix courts métrages et deux longs métrages avant de se lancer dans une adaptation du fameux opéra de Georges Bizet avec Carmen, l’oiseau rebelle. Son premier long-métrage, La Jeune Fille sans mains (2016), est nommé aux César, avant que son second long métrage Linda veut du poulet !, co-réalisé par Chiara Malta, remporte le César Meilleur long métrage d’animation en 2023. Enseignant à l’EnsAD depuis 2001, il est également l’auteur de clips, de génériques et compose des affiches de films. Née d’une conversation avec Pierre-Henri Léon, producteur, l’ambition du film est de porter un nouveau regard contemporain sur le personnage légendaire de Carmen. Rejoint par Cyril Pedrosa pour le graphisme du film, dessinateur de l’Âge d’or (Dupuis, 2018), le réalisateur s’entoure également de sa sœur Isabelle Laudenbach et d’Amine Bouhafa à la musique.
Présentation du film
Carmen
De Sébastien Laudenbach · France · 2026 · 1h26
Copie : Haut et court
Avec les voix de Camélia Jordana, Milo Machado-Graner, Soumaye Bocoum
Dans les ruelles de Séville, Salva, Belén et leur bande de gamins des rues vont affronter tous les dangers pour éloigner la menace qui plane sur Carmen, jeune femme libre et flamboyante. Le destin de Carmen, oiseau rebelle, est entre leurs mains.
« L’animation est enfant de bohème. (…) Carmen, l’oiseau rebelle est un torrent d’émerveillement, chaud devant, et l’on ne peut qu’imaginer la minutie déployée à chaque coin de l’image qui semble respirer toute seule, le trait alerte et les contrastes suggérant le mouvement de la lumière méridionale. (…) Bienvenue dans l’exotisme pop d’une Séville du XIXe siècle, celle des gamins voleurs de rue, des aiguiseurs de couteau qui vous lisent l’avenir. Ça rayonne dans les plis de chaque couleur : crépuscule aux doigts de rose, nuits violacées où les femmes chantent leur liberté brimée. » Libération




